L’objectif ainsi déclamé conduit à la création d’une chambre parlementaire pour la jeunesse africaine , au sein de l’instance supérieure du continent.

© Eric Martial Ndjomo E.Ι La Voix Des Décideurs C’est à la faveur d’un regroupement organisé du 22 au 26 juillet 2015 à Abidjan par le Senat des jeunes de Côte d’ivoire dont le Président national est Jules KOUACHI, que la jeunesse panafricaine, lasse d’attendre les promesses d’une prise en compte de leurs problèmes par la classe dirigeante, a décidé de se prendre en main.

Le résultat d’une telle perspective, véritable prise de conscience, a abouti à la création d’un creuset, le Sénat des Jeunes d’Afrique en abrégé SJA. Il s’agit d’une association idéologique, panafricaine, laïque à but non lucratif et dont le siège, jusqu’à nouvel ordre du Congrès Panafricain, est établi à Abidjan en République de Côte d’Ivoire.

Jules KOUACHI,Secrétaire Sénatorial du SJA Afrique  et Président national SJA Côte d’Ivoire

Au cours de la rencontre d’Abidjan qui a été honorée par la présence du béninois BOLADE AKAMBI, Président panafricain en exercice du SJA, il ressort très clairement des dispositions statutaires et règlementaires adoptées, que le Sénat des Jeunes d’Afrique, avec pour slogan « SJA, la flamme d’une Afrique nouvelle et prospère ! », repose sa maxime sur un triptyque « Synergie, Réflexion, Action ». Toutes choses qui portent à croire que pour la jeunesse africaine contemporaine, la prospérité et le rayonnement de l’Afrique passent assurément par une mise en commun des objectifs, un murissement de la pensée et des aspirations communes, ainsi que des actes de plus en plus pragmatiques et déterminés. Cependant, toutes ces initiatives et stratégies ne devraient être départies des valeurs que sont la dignité, le dialogue, l’action et la responsabilité qui sont communes à toutes les traditions africaines.

Le Sénat des Jeunes d’Afrique, dont la vision est de « Contribuer à construire une Afrique libre, autonome et intégrée par la participation active et responsable des jeunes aux processus de développement. », se veut une instance véritablement inclusive de toute la jeunesse africaine. A cet effet, il dispose d’organes que sont le Congrès Panafricain (organe suprême d’orientation et de décision du SJA) ; le Bureau Exécutif Panafricain a juridiction et compétence sur toute l’étendue du continent africain et dans tout pays de la diaspora où une Section Nationale est installée ; les Directions Régionales (Afrique du Nord ; Afrique Australe ; Afrique de l’Ouest ; Afrique de l’Est ; Afrique Centrale ; Diaspora) sont des organes d’intégration et de coordination du travail des Sections Nationales du SJA ; les Sections Nationales constituent l’échelon véritablement opérationnel des actions du SJA.

Outre ces principaux organes, l’on compte aussi les Commissions Techniques Permanentes réfléchissant sur les différents sujets les concernant et proposent au Bureau Exécutif National dont ils dépendent des thèmes, des statistiques, des défis et approches de solution, qui servent de base aux actions de chaque Section Nationale du SJA ; les Commissariats aux Comptes, qui sont l’organe « externe » du SJA chargé du contrôle de l’exécution des programmes d’activités, de la gestion financière et matérielle des Bureaux Exécutifs. Ils sont composés de deux (02) Commissaires aux Comptes, recrutés et mandatés par le Congrès Panafricain, pour les uns, et par les Assemblées Générales Nationales pour les autres.

Selon toute vraisemblance, un rassemblement comme le SJA, avec pour souci le respect de la représentativité des jeunes d’Afrique tient de champ d’expression et d’action pour le développement socio-économique du continent africain et partant, de chacun des pays qui le constituent.

Les jeunes africains tiennent donc en ce creuset, un moyen de s’impliquer dans la gestion des affaires socio-parlementaires et politique d’Afrique.

 

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