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Ayant annoncé le 13 juillet dernier  que la France mettrait définitivement fin à l’opération Sangaris en fin octobre 2016, François Hollande a décidé de prolonger la présence l’armée française en République Centrafricaine. Que cherchent encore les militaires français en  Centrafrique ?

© Marcien Essimi Ι La Voix Des Décideurs – L’armée française ne quittera pas  Bangui dans les délais prévus. Paris a décidé de prolonger la présence de l’armée française en République Centrafricaine.

C’est ce  que nous appris Elysée ce matin à l’issu du Conseil restreint de Défense  qu’a présidé le président français François Hollande ce 26 octobre 2016.

Réuni ce jour à quelques jours de la clôture de l’opération Sangaris en République centrafricaine prévue à la fin de ce mois d’octobre 2016.

Après avoir a pris connaissance de l’état de la menace sur le territoire national et des résultats des actions en cours, Le Conseil a procédé l’examen de la «  situation en Syrie et en Irak, et fait le bilan des avancées décidées lors des réunions internationales tenues à Paris les 20 et 25 octobre », comme nous le  révèle un communiqué arrivé ce début d’après-midi à la rédaction de La Voix Des Décideurs.

Comme décision majeure, avant d’abord la question centrafricaine,  François Hollande a opté pour prolonger l’activité du groupe aéronaval, qui contribue à cette opération, jusqu’au 15 décembre 2016 après « avoir passé en revue les enjeux militaires, humanitaires, politiques et sécuritaires qui accompagnent la reconquête de Mossoul », nous indique le communiqué.

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Pour ce que qui est du retour de la violence à Banagui, la France continuera à participer à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) », nous apprend une source officielle.

Paris a décidé  également que la France à « la mission de formation de l’armée centrafricaine mise en place par l’Union Européenne (EUTM RCA) »   tout en conservant  « une capacité d’intervention militaire sur court préavis pouvant être mobilisée à la demande du gouvernement centrafricain en cas de menace sérieuse contre la paix ou les institutions du pays. »

Faut-il le souligner,  cette décision des autorités de Paris n’est guère surprenante. Hier déjà le porte-parole du Quai d’Orsay a indiqué  que la France met « en garde tous ceux qui chercheraient à faire obstacle à la réconciliation des Centrafricains sous la conduite des autorités issues des élections ».

Le  Ministère des affaires Etrangères  et du Développement International a affirmé  que la France réaffirme « son entier soutien dans la mise en œuvre de son mandat de protection des civils et de stabilisation de la République centrafricaine ».

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