Le président kenyan Uhuru Kenyatta  a annoncé  que le gouvernement de  va entamer une réflexion sur le retrait du Kenya de la Cour pénale internationale.

 ©  La Rédaction │ La Voix Des Décideurs –  « Notre expérience avec la CPI démontre un manque flagrant d’impartialité au sein de cette institution. Certains pays se sont retirés, d’autres y ont pensé(…) Nous avons cherché à effectuer les changements qui permettraient à la Cour pénale internationale de respecter la souveraineté nationale, mais ces changements n’ont pas eu lieu. Nous allons dès lors devoir réfléchir sérieusement à notre adhésion», a déclaré le président Uhuru Kenyatta  le lundi 12 décembre 2016 à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de l’indépendance du Kenya.

Le chef de l’Etat a indiqué que « cette institution est devenue un instrument de la politique du pouvoir dans le monde, et non de la justice pour laquelle elle a été créée ».

« Notre expérience avec la CPI démontre un manque flagrant d’impartialité au sein de cette institution. Certains pays se sont retirés, d’autres y ont pensé(…) Nous avons cherché à effectuer les changements qui permettraient à la Cour pénale internationale de respecter la souveraineté nationale, mais ces changements n’ont pas eu lieu. Nous allons dès lors devoir réfléchir sérieusement à notre adhésion »

Après le retrait signalé de la Gambie, du Burundi et de l’Afrique du Sud, le Kenya veut ainsi  s’ajouter à la liste  des pays africains qui se retirent de la Cour pénale internationale.

Le pays du président Uhuru Kenyatta, avait d’ailleurs déjà brandi sa menace de quitter cette cour qui, depuis 2003,  a ouvert une dizaine  enquêtes, dont huit visant des pays africains.

Il faut dire que le parlement kényan avait adopté deux motions à ce sujet  restées lettre morte.

[ads1]
Facebook Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here