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Tradex pour le développement du secteur minier au Cameroun

La politique du n°2 de la distribution des produits pétroliers au Cameroun pour le rayonnement du secteur minier plus compétitif a été dévoilée à la CIMEC 2015 par Calvin Mbond, responsable communication de Tradex qui a déclaré:

” Nous avons mis sur le marché des lubrifiants qui sont  adaptés au secteur minier “

 

En se confiant à votre journal La Voix Des Décideurs, à l’occasion de la 2e édition de la Conférence Internationale et exposition sur les Mines du Cameroun, qui s’est déroulée du 27 au 29 mai 2015 à Yaoundé, Calvin Mbond, responsable communication de Tradex, nous a donné une idée sur la santé et les innovations du N°2 de la distribution des produits pétroliers au Cameroun et ce que Tradex est prêt à apporter pour le rayonnement du secteur minier au Cameroun.

 Pouvez-vous nous présenter votre entreprise ?

Tradex à la création s’appelait Société de Trading et d’Exportation de Pétrole Brut et de Produits Pétroliers. C’est cela qui donnait le diminutif Tradex. Depuis bientôt un an, nous avons décidé en raison de la réorientation de nos activités, de ne plus nous Société de Trading et d’exportation de pétrole brut et de produits pétroliers, mais de nous appeler Tradex parce que notre société est devenue une marque. La marque de nos produits et la marque de nos points de vente. Donc, nous considérons qu’il n’y a plus d’extension et la société s’appelle tout simplement Tradex.

Qu’est ce qui vous a poussé à participer à la CIMEC 2015 ?

Nous étions présents à la première édition qui s’est déroulée en 2013. Nous sommes un acteur important dans le circuit d’approvisionnement des miniers en carburants de diverses natures et en lubrifiants. Nous sommes donc revenus cette année pour être en permanence à leurs côtés. Les miniers sont nos partenaires. Notre présence à la CIMEC, nous permet de gagner en notoriété auprès des autres miniers qui ne travaillent pas encore avec nous. Nous sommes venus montrer nos produits et dire aux miniers que nous sommes là. Nous avons saisi cette occasion pour dire aux nouveaux investisseurs qu’il y a un acteur sérieux, qui peut apporter un accompagnement qu’ils ne pensent pas toujours trouver quand ils viennent investir en Afrique.

Quelle est le niveau de satisfaction qui peut être le vôtre à cette deuxième édition de la CIMEC?

Nous sommes très satisfaits parce que nous avons pu rencontrer un ensemble d’acteurs importants du secteur minier. Quelques uns ne travaillent pas encore avec nous. Ils sont dans l’attente du démarrage de leurs projets et pourraient nous solliciter. De manière concrète, nous avons rencontré des partenaires de très longue date. Nous avons rencontré des personnes qui aimeraient nous saisir plus tard de manière plus formelle, dans le souci de négocier un éventuel partenariat avec nous.

Le partenariat implique forcément l’échange des services. Quelle est la particularité de vos produits et services par rapport à ce qui existe sur le marché ?

En général, nous avons mis sur le marché un certain nombre de produits qui alimentent le registre des innovations depuis quelques années. Nous avons par exemple notre bouteille de gaz dont le but est de rassurer le consommateur. Elle rassure sur le plan de la sécurité et de la quantité du produit se trouvant à l’intérieur. Cette bouteille donne la tranquillité à la ménagère tout en lui évitant une rupture brusque de gaz. Nous avons le contrôle de consommation qui lui permet de savoir quand la bouteille est pleine ou quand elle commence à se vider. Nous avons sur le marché, une carte de paiement qui permet réellement de sécuriser les gestionnaires de flottes.

Désormais avec notre carte, pour qu’une voiture soit servie, elle doit être dans la station-service parce qu’il y a un tag RFID. Celui-ci permet d’identifier la voiture qui entre en station et qui vient consommer pour le compte de l’entreprise. C’est une sorte de sécurité que nous avons forgée.

Pour revenir sur le secteur minier, nous avons mis sur le marché des lubrifiants qui sont tropicalisés d’origine. Ils résistent aux conditions climatiques sévères. Ce n’est pas juste des lubrifiants tel qu’on en fait en Europe, dans les conditions de température différentes des nôtres. Nos lubrifiants sont adaptés à notre environnement. Nous installons chez les miniers comme dans tout secteur industriel, une infrastructure de distribution sur le site qui leur permet non seulement d’avoir un approvisionnement régulier, mais aussi qui assure la sécurité et respecte les normes internationales.

Si on s’en tient aux deux premiers aspects de la réponse que vous venez de nous donner par rapport à la particularité de vos produits, doit-on estimer qu’il s’agit là d’un aspect novateur parallèlement à ce qui existe déjà sur le marché camerounais ?

Tradex existe et grandit par l’innovation. Nous sommes arrivés sur le marché après tous les autres acteurs majeurs. Les majors comme on les appelle. Pour marquer la différence entre eux et nous, nous sommes obligés de faire dans l’innovation. C’est pour cela que l’innovation est dans notre ADN et tous les services recherchent cette innovation.

Quelle est la politique de développement que votre entreprise Tradex met en œuvre dans le secteur des mines au Cameroun ?

Dans le secteur des mines, ce que nous faisons c’est la plus grande prospection pour renforcer notre clientèle dans le domaine. A nos clients, nous proposons un approvisionnement régulier. Nous leur proposons également des installations assurant leur sécurité. Nous leur proposons un accompagnement qui va jusqu’à la formation des ressources qui utilisent les produits que nous mettons à leur disposition.

Nous avons appris que la totalité de vos effectifs au Cameroun est camerounaise.

Effectivement, la totalité de nos effectifs au Cameroun est camerounaise. Nous avons aussi des effectifs au Tchad et en Centrafrique. Là-bas, nous faisons tout pour que les effectifs soient nationaux, même s’il y a un accompagnement des ressources venant du Cameroun.

On va dire une parité nettement favorable aux locaux.

Evidemment ! C’est une parité favorable aux locaux.

Quels sont les rapports qui existent entre vous et les Camerounais de la diaspora ?

Nous n’avons pas des rapports particuliers avec les Camerounais de la diaspora. Nous leur tenons le langage suivant : « Quand vous finissez vos études, si vous voulez un niveau de vie ou un niveau d’organisation correspondant à ce que vous avez connu dans le cadre de vos études, Tradex est prêt à vous accueillir en fonction de la disponibilité des postes ouverts et de ses moyens. » Tradex est ouvert à la diaspora d’une manière ou d’une autre. En recrutant des ressources camerounaises ayant fait leurs études et vécu en Occident, qui nous apportent leur expertise dans le domaine, cela ne peut qu’assurer la croissance et le développement de notre entreprise.

 

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