Faux décret présidentiel ou l’histoire d’un pétard mouillé lancé contre Oswald Baboké
▌Le communiqué du gouvernement rendu public, le 30 juin 2026, par le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi, vient tailler en pièces les allégations mensongères de certains démons de la provocation sur les réseaux sociaux qui avaient fait du ministre, directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République, responsable de ce document fabriqué de toutes pièces.
Par Marcien Essimi, La Voix Des Décideurs
Yaoundé – John Adriel Sitchom Kuaté, c’est le nom de cet homme qui défraie la chronique depuis pratiquement trois semaines au Cameroun. En effet, le 12 juin 2026, selon des sources concordantes et généralement bien informées, il s’est rendu à la Crtv porteur d’un faux décret présidentiel pour diffusion. Il s’agissait de la nomination au poste de vice-président de la République.Comme on pouvait s’attendre, cette initiative anti-républicaine vouée d’office à l’échec,a fait un grand flop. Premièrement, on aurait décelé plusieurs facticités, à partir de la date, sur ce document.
Encore plus,comme a tenu à faire savoir le porte-parole du gouvernement à travers le communiqué du 30 juin dernier : « la diffusion des actes officiels dans notre pays notamment les décrets, les arrêtés, les nominations, les ordonnances, les annonces légales, émanant soit du Premier ministre, des ministre, ou de toute autre autorité habilitée à les signer, obéit à des procédures strictes et règlementées, qui visent à garantir leur fiabilité, leur crédibilité, ainsi que leur opposabilité aux tiers ».
Et le Mincom poursuit en soutenant que lorsque de surcroît ces actes proviennent du président de la République, chef de l’Etat, leur publication suit un circuit officiel, codifié et centralisé au sein de la présidence de la République. Et au membre du gouvernement de conclure : « Qui plus est, s’agissant d’un décret présidentiel d’une telle importance, celui qui nomme le vice-président de la République du Cameroun, il va de soi que toutes les précautions seraient prises le cas échéant, pour le rendre public à travers les canaux officiels ». Voilà qui lève toute équivoque.
Manœuvres sordides et incongrues
Malheureusement, certains oiseaux de mauvais augure, par ignorance et par mauvaise foi,ont voulu faire porter la responsabilité de ce faux document – qui relève des manœuvres sordides et incongrues de quelques ennemis de la République – au ministre, directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République, Oswald Baboké. Le prétexte invoqué par les lanceurs d’alertes : son nom au poste de vice-président sur le faux décret présidentiel incriminé.
Suffisant pour chercher à faire essuyer à cet humble serviteur de la nation et homme de Dieu toutes sortes de coups.Sans même s’être demandés, avant d’engager leur sale besogne, si elle peut passer la rampe pour un homme d’appareil qui a une grande maîtrise des arcanes de la présidence de la République et qui bénéficie de la réputation de probité, de travailleur, de fidélité et de loyauté à l’endroit du chef de l’Etat.
Au demeurant, malgré le déferlement de haine, contre sa personne, enregistré sur les réseaux sociaux et dans les autres médias depuis plusieurs mois, le collaborateur du président de la République n’a jamais trahi la confiance qu’il a placée en lui, comme témoignent plusieurs sources. Même si avec leur stylo et des tapotements d’ordinateur certaines personnes prophétisent sa descente aux enfers, en faisant fi de ses états de service et de ses faits d’armes incommensurables au palais de l’Unité.
Prétentions présidentielles
« Aujourd’hui, tout ce qui concerne le ministre Oswald Baboké est tronqué, déformé, manipulé. Les journalistes lui collent sur la peau des étiquettes qui lui conviennent le moins du monde. Les réseaux sociaux font assaut de commentaires sur ses soi-disant prétentions présidentielles. Dans tous les cas, les réseaux sociaux ne parviendraient pas à dominer et à domestiquer les Camerounais au point de leur faire perdre leur esprit de discernement. », peste un Camerounais lambda.
Ce n’est pas par le langage haineux généralement utilisé pour s’attaquer à ce haut commis de l’Etat, qui ne manque pas de trahir le souci des individus tapis dans l’ombre d’assouvir une vengeance ou de régler quelques comptes, qu’on mènera en bateau le chef de l’Etat. A tout prendre, le directeur adjoint du cabinet civil de la présidence de la République est le martyr de sa force du poignet qui fait de lui un homme de confiance du chef de l’Etat.
Par ailleurs, il faut noter que très souvent, ce sont des personnes qui lorgnent le fauteuil présidentiel qui instrumentalisent réseaux et cabinets noirs, qui orchestrent des polémiques visant à tailler des croupières à quelques-uns des fidèles de « l’homme du 06 novembre 1982 ». Faisant chorus avec une presse qui se distingue par une superficialité sans nom, ces hommes sont toujours à la quête de moyens pour empoisonner le climat de confiance qui règne entre lui et ses proches collaborateurs, comme l’est Oswald Baboké.
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