Le projet de cette autoroute Douala – Yaoundé jadis considéré de maquette utopique semble avancer bon an mal an. Pourtant, au moment où une opinion y voit un progrès, le doute subsiste chez des sceptiques.

Depuis quelques temps, la toile est en furie. La raison réside dans l’évaluation de l’autoroute Douala – Yaoundé en cours de réalisation.
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Un tour sur le tracé de l’autoroute révèle une transformation visible de ce qui était encore des villages en forêt. Ce qui pousse d’aucuns à postuler que le gouvernement camerounais progresse à « bien plus que des images et des mots ». Le résultat de l’autoroute en progression reflèterait ainsi la « forte dynamique de développement dans laquelle s’est inscrit le gouvernement Camerounais ».
Pour ces affidés des autorités actuelles, « c’est une partie de l’histoire du pays qui chemine à jamais sur ce trajet ».
La route de la construction
Construire une histoire ou un avenir radieux à partir et autour de cette autoroute nécessite automatiquement d’autres placements. Ces placements le long de ce corridor, appellent en effet à l’implication des investisseurs de tout bord.
L’exploitation avenante le long de ce tronçon devrait donc stimuler le développement local. Concrètement, le moment est à la construction des stations et marchés sur certains sites au bord de cet axe ! De même, la situation des payages est à déterminer et réaliser à bon escient. Ce que requiert diverses intelligences pourtant aux antipodes de l’adoubement de l’autoroute.
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Sceptiquement votre
Toutefois, pour les plus sceptiques, « si seulement le projet pouvait enfin arriver à terme ce serait un bon point ». Allant plus loin, les plus défiants et rageurs voient en l’autoroute une « autopiste » voire une « langue de chat ».
Mais bien plus, l’annonce de l’achèvement de l’autoroute en octobre 2021 par le ministre des travaux publics laisse dubitatif. Quoiqu’il s’agisse de « la phase 1 de l’A1 qui est raccordée à la N3 par Boumnyebel ». La phase suivante du trajet jusqu’à Douala, dans sa réalisation pour les incrédules, reste encore très floue.
Et encore, la projection dans le futur laisse à la frange dubitative, une sensation de sparadrap. « Si un jour le Cameroun atteint les 100M d’habitants, cette route devrait être agrandit. Selon ce que j’ai appris à l’université cette autoroute est petite en termes de largeur et de voie. 2 voies et 1 d’émergence ne seront pas suffisantes. L’argent et temps doivent être justifiés » suppute un internaute.
Eric Martial NDJOMO E.
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