Loi de Finance 2021 : Le gouvernement propose un projet de budget de 4865 milliards 200 millions FCFA
La Voix Des Décideurs – Le projet de loi de finance 2021 est en examen à l’Assemblée Nationale. Le Premier Ministre chef du gouvernement Joseph Dion Ngute a défendu un budget de 4865 milliards 200 millions FCFA. Le projet de budget en question est en deux fractions. La première de 4670 milliards FCFA représente le budget général et la deuxième d’un montant de 195 milliards 200 millions FCFA pour le compte d’affection spécial.

D’après le Premier Ministre chef du gouvernement, le budget 2021 s’il est adopté par les membres de l’Assemblée Nationale contribuera à la relance de l’économie et à la production locale. Le souci étant de limiter les importations et de réduire le déficit budgétaire. Il va également s’agir de relever les défis sécuritaires et sanitaires qui ont pignon sur rue dans les régions du Cameroun notamment à l’Extrême-Nord avec la secte Boko Haram, à l’Est avec des intrusions des rebelles centrafricains et au Nord-Ouest et Sud-Ouest par des groupes sécessionnistes.
Dans ce contexte, Chief Joseph Dion Ngute a laissé entendre que le gouvernement ne faiblira pas dans l’exécution de la feuille de route à lui assignée par le Chef de l’Etat son Excellence Paul Biya. Il va donc s’agir en 2021 de poursuivre la réalisation des différents projets et chantiers de développement. En bonne position, l’achèvement des chantiers du CHAN et de la CAN. L’on ne saurait occulter les infrastructures de développement et les actions devant aboutir à l’émergence 2035.
C’est donc un programme économique, financier, social et culturel qui va permettre à l’Etat du Cameroun de supporter le cap de l’émergence et les ravages de la pandémie à coronavirus. Selon le premier ministre, il y a des défis à relever qui nécessitent bien la relance de l’économie nationale. Bien que le climat des affaires soit délétère à cause du Covid-19, le projet de budget se veut réaliste et surtout ambitieux.
Il va donc s’agir de booster dans un second temps la production nationale. Selon le gouvernement conduit par Chief Joseph Dion Ngute, il faut donner plus de moyens aux jeunes pour mettre la terre en friche et en culture. Il s’agit de lutter activement contre les importations des produits que l’on peut produire localement et en grande quantité. Le Cameroun ne saurait être un pays agricole tourné vers l’extérieur pour nourrir ses populations. L’activité agricole bien développée est un palliatif à ces importations. Les produits étrangers envahissent le marché camerounais. Il est urgence de renverser la donne.
S’il est vrai qu’à cause du covid-19, le solde budgétaire a subi un coup en s’établissant à moins de 2,3% contre une cible de 1,1%, le premier ministre a laissé entendre que la loi de finance de l’exercice 2020 a été soumise à une rude épreuve. La covid-19 a touché tous les secteurs de l’économie nationale.
Le projet de budget présenté à l’Assemblée Nationale, il revient maintenant aux élus de la nation à l’examiner minutieusement. Il n’est pas interdit que certains départements ministériels se taillent la part du lion et que d’autres malgré leurs projections, voient leur enveloppe budgétaire taillée de moitié. Tel n’est d’ailleurs pas le souhait. Les membres de l’Assemblée Nationale en tout cas sont déjà au travail et seule, l’issue des travaux nous en dira.
© La Voix Des Décideurs ► Jean Baptiste Bidima
Africa Banking Forum s’invite pour la première fois au Cameroun pour accompagner le dynamisme économique du pays
Prévu du 28 et 29 Juin à la capitale économique camerounaise, Douala, l’Africa Banking Forum qui est la plateforme incontournable de réflexions et de débats autour du développement du système bancaire en Afrique francophone, se tiendra sous l’égide du Ministère des Finances du Cameroun et en partenariat avec l’Association des Professionnels des Établissements de Crédit du Cameroun (APECCAM).
Selon les premières informations recueillies auprès des organisateurs, après le « succès de ses neuf précédentes éditions réussies à Marrakech, Tunis, Abidjan et Dakar, l’Africa Banking Forum s’invite pour la première fois à Douala pour accompagner le dynamisme économique que connait le Cameroun et confirmer sa position de hub financier régional ».
Rendez-vous régional des métiers et des technologies de la banque organisé par i-conférences, Africa Banking Forum verra la participation de pas moins de 50 banques et de 400 acteurs publics et privés représentant à savoir le Ministères de tutelle, les organismes de microfinance, les développeurs de solutions et fournisseurs d’équipements, les organismes internationaux, les bailleurs de fonds, les cabinets conseils…
Khadija Laraqui, une des responsables du Comité d’organisation, nous souligne, dans un communiqué de presse parvenu à La Voix Des Décideurs, que Africa Banking Forum est une opportunité « d’échanger autour de thématiques majeurs liées aux enjeux de développement du secteur bancaire, des défis de la bancarisation, de la gouvernance, de l’amélioration de la performance ainsi que de l’impact de la digitalisation sur la banque africaine de demain ».
Grandes figures de la finance
En dehors du Ministre camerounais des Finances, on annonce la participation de plusieurs figures du secteur bancaire international à l’instar de Estelle Brack , économiste, spécialiste des questions bancaires et financières ; de Dhafer Saïdane , Docteur en Économie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Maître de conférences HDR à l’Université Lille 3 et Professeur à Skema Business School ; de Cathie-Rosalie qui bénéficie d’une expertise reconnue sur l’ensemble des thématiques du secteur Fintech qu’elles relèvent du domaine de la réglementation bancaire ou financière, des aspects IT, données personnelles ou Cybersécurité ; et de Zied partenaire bancaire chez Mazars en Tunisie où il met à contribution sa vaste expérience en matière d’audit et de conseil auprès de banques et d’institutions financières africaines et internationales, ainsi qu’une vaste connaissance du secteur bancaire africain, de ses spécificités et des changements réglementaires en cours.
🌐 #Africa_Banking_Forum_2018, l’événement annuel et régional des métiers et technologies de la banque. 📣 Africa Banking Forum sera inaugurée cette année par SE Louis Paul Motaze, Ministre des Finances du Camerounhttps://t.co/ByuA7noGEO#Africadev #africabanking #bank #ABF_2018 pic.twitter.com/cmLzCQ1sDz
— I-conferences (@CMiconferences) May 31, 2018
À propos d’i-conférences
i-conférences est leader dans l’organisation de forums B2B en Afrique du Nord du Centre et de l’Ouest visant à promouvoir le partenariat sud-sud et favoriser l’investissement et le développement de secteurs stratégiques.
Cette société marocaine basée à Casablanca créée en 2004, a à son actif plus de 100 forums spécialisés dans le domaine de la santé, l’agriculture, les TIC, la banque, la poste, les infrastructures etc…
La mobilisation des recettes continue de s’améliorer en Afrique , d’après un nouveau rapport
Ledit rapport sur la mobilisation des recettes fiscales et non fiscales en Afrique est une publication préparée conjointement par le Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF), la Commission de l’Union africaine (CUA) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), avec le soutien financier de l’Union européenne.
Elle contribue à améliorer la compréhension et le suivi de la mobilisation des ressources intérieures en Afrique, qui constitue l’une des priorités du plan de mise en œuvre à 10 ans de l’Agenda 2063 de la CUA, du Programme d’action d’Addis-Abeba sur le financement du développement et de l’Objectif de développement durable 17.1.
La mobilisation des ressources domestiques progresse de façon constante dans les pays africains, selon l’édition 2017 des Statistiques des recettes publiques en Afrique, diffusée ce jour à Addis-Abeba dans le cadre d’une réunion des responsables de la fiscalité et de la finance de 21 pays africains accueillie par le Département des Affaires Économiques de la Commission de l’Union africaine (CUA).
En 2015, le ratio moyen des recettes fiscales rapportées au PIB pour les 16 pays couverts par cette seconde édition du rapport ressortait à 19.1 %, soit une hausse de 0.4 point par rapport à 2014. Tous les pays ont vu leurs recettes fiscales croître en pourcentage du PIB depuis 2000, avec une progression de 5.0 points en moyenne.
Le rapport Statistiques des recettes publiques en Afrique 2017 fournit des données internationalement comparables sur les recettes fiscales et non fiscales de 16 pays africains, soit deux fois plus que la première édition : Afrique du Sud, Cabo Verde, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Kenya, Maroc, Maurice, Niger, Ouganda, République démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Swaziland, Togo et Tunisie.
Le rapport présente pour la première fois la « moyenne Afrique (16) », qui correspond à la moyenne des résultats dans l’ensemble des pays participants. Ainsi, en 2015, le ratio moyen des recettes fiscales rapportées au PIB pour ces pays s’élevait à 19.1 %. Ce chiffre est inférieur aux moyennes affichées par les pays d’Amérique latine et des Caraïbes (région ALC) et par ceux de la zone OCDE, qui s’établissaient respectivement à 22.8 % et 34.3 %. La structure fiscale des pays africains est comparable à celle des pays de la région ALC, à l’exception des cotisations de sécurité sociale, qui représentent dans cette dernière une part plus importante du total des recettes. En 2015, les recettes fiscales des pays africains provenaient principalement des impôts sur les biens et services (57.2 % en moyenne), la TVA arrivant en tête, suivis des impôts sur le revenu et sur les bénéfices (32.4 %).
Les recettes non fiscales étaient, en pourcentage du PIB, inférieures aux recettes fiscales dans l’ensemble des 16 pays africains, même si leurs montants varient fortement d’un pays à l’autre, en raison d’importants écarts dans les recettes tirées de l’extraction des ressources naturelles et dans les dons internationaux (aide étrangère, allégement de la dette ou financement de programmes nationaux). La fluctuation dans le temps des recettes non fiscales en pourcentage de PIB est en outre nettement plus marquée que celle des recettes fiscales.
Un chapitre spécial du rapport s’intéresse à la mobilisation des ressources domestiques comme facteur d’amélioration de la gouvernance et de l’environnement des entreprises, en particulier dans les États africains considérés comme fragiles. Si les pays africains ont consenti d’importants efforts pour renforcer leurs politiques fiscales et les capacités de leurs administrations fiscales, ils restent confrontés aux problèmes de l’ampleur du secteur informel et de l’étroitesse de l’assiette fiscale, qui rend les pays richement dotés en ressources tout particulièrement tributaires de recettes instables.
PRINCIPAUX RÉSULTATS
Recettes fiscales en pourcentage du PIB
Structure fiscale
Recettes non fiscales
Un coup dûr pour le Soudan du Sud qui ne pourra plus participer aux activités de l’Union Africaine.
En effet Juba a accumulé trois ans d’arriérés de paiement qui s’élèvent à 9 millions de dollars.Des arriérés estimés à un peu moins de 5 milliards de FCFA.
Cependant , il faudrait noter que le pays de Salva Kiir reste toujours membre de l’Union Africaine mais ne pourrait plus bien évidemment participer aux réunions tant qu’il n’aura pas régularisé sa situation financière.
Par ailleurs pour montrer que le gouvernement soudanais n’est pratiquement pas indifférent face à cette situation embarrassante , le porte-parole du ministère sud soudanais des affaires étrangères a indiqué que « des efforts étaient en cours pour régulariser la situation.
Le ministère dit-il, coordonne avec celui des Finances pour résoudre ce problème avec l’Union africaine ainsi qu’avec d’autres organisations. »
Toutefois , il est à noter également que l’année passée le Soudan du Sud a failli se retrouver dans ce type de situation avec la communauté économique de l’Afrique de l’Est.
En effet , en octobre dernier, le Soudan du sud a failli être suspendu par la Communauté Economique de l’Afrique de l’Est à cause d’une dette frôlant les 30 millions de dollars.
Le pays a dû verser une avance de 3 millions, expliquant ne pas avoir reçu des aides promises par plusieurs de ses partenaires.
Pour les experts, la corruption, la mauvaise gestion, le financement de la guerre et la baisse des revenus pétroliers expliquent les raison qui font que le Soudan du Sud n’arrive à honorer ses engagements internationaux.
En effet , en octobre dernier, le Soudan du sud a failli être suspendu par la Communauté Economique de l’Afrique de l’Est à cause d’une dette frôlant les 30 millions de dollars.
Le pays a dû verser une avance de 3 millions, expliquant ne pas avoir reçu des aides promises par plusieurs de ses partenaires.
Pour les experts, la corruption, la mauvaise gestion, le financement de la guerre et la baisse des revenus pétroliers expliquent les raison qui font que le Soudan du Sud n’arrive à honorer ses engagements internationaux.
ICD Fiduciaries , la bonne adresse pour la création de sociétés internationales

[ Article sponsorisé ] – Les sociétés internationales, ou sociétés holding, sociétés offshore sont des entreprises immatriculées dans un pays situé hors de sa résidence fiscal habituelle, et, établies dans un pays à la fiscalité attractive, voire inexistante, parfois maladroitement nommé comme étant un paradis fiscal.
L’information et le renseignement sont nécessaires à la création de société internationale. En effet, selon vos objectifs, certaines juridictions sont à privilégier. Réglementation, fiscalité et avantages, des connaissances poussées sont essentielles pour créer une société offshore sans se tromper. La création de société offshore demande des compétences, du temps et une vision claire quant à son optimisation fiscale. Les experts sont à l’écoute de leur client pour tout mettre en place, et surtout, choisir la juridiction la plus adaptée à ses besoins.
En installant la société dans un pays à la fiscalité attractive, le propriétaire de l’entreprise peut augmenter considérablement ses bénéfices, faciliter grandement la gestion, l’administration de son entreprise notamment en termes de dépôt et de publication des états financiers. La société internationale peut faire usage de « Nominees » une pratique légale en droit anglo-saxon.
En effet, les noms du dirigeant et des actionnaires n’apparaissent pas au Registre du Commerce, assurant ainsi votre anonymat. Enfin, une société internationale a des coûts d’exploitation bien inférieurs à savoir : location de bureaux, l’emploi de salariés, l’emploi de comptables, et de prestataires informatiques – idéal pour créer de la substance fiscale.
Une société internationale est avantageuse, car elle permet notamment de protéger son patrimoine, unissant, par exemple, les biens détenus sous une holding. Le régime juridique et fiscal du pays où est basée la holding s’appliquera sur l’ensemble des actifs, en cas de décès par exemple. Dans certains cas, il est possible de transférer ses biens à une société internationale afin d’éviter tout litige commercial, contentieux, …
Les paradis fiscaux sont de grands centres de services financiers internationaux où la fiscalité est faible, voire nulle, et, de facto, la fiscalité de ces pays est principalement destinée à favoriser le commerce international et la création de sociétés internationales. Ces juridictions présentent des avantages appréciables, tant pour les entreprises que pour les particuliers. En effet, ces juridictions bénéficient d’une fiscalité très faible et de flux d’affaires effectués par des non-résidents, à savoir des anonymes.
ICD Fiduciaries est à vos côtés pour vous accompagner dans votre démarche de création de société internationale. En claire, ICD Fiduciaries peut pour ses clients constituer une société internationale dotée de comptes bancaires qu’ils pourront directement gérer en ligne. Celle-ci disposera d’un compte bancaire et des cartes de crédit liées Visa ou MasterCard.
ICD Fiduciaries est un cabinet comptable, fondé en 2006 en Grande Bretagne, et spécialisé dans la création de sociétés internationales et dans l’ouverture de comptes bancaires de société.
Constitués d’une équipe de juristes et d’experts-comptables, ses cabinets de Londres et de Hong Kong, permettent de réunir les compétences essentielles et nécessaires à l’optimisation fiscale internationale de ses clients.
Il propose à sa clientèle des solutions de création, de gestion administrative et comptable, de domiciliation et d’ouverture de comptes bancaires professionnels.
Sa démarche est avant tout d’informer sur les clés en matière de sociétés internationales et de déterminer les points permettant une optimisation fiscale internationale idéale. Par exemple : les marges, les commissions, les services, les dividendes ou encore la sous-traitance.

By La Voix Des Décideurs

The damning analysis from Nigel Green, chief executive and founder of deVere Group, comes as the UK’s Financial Conduct Authority (FCA) publishes its final rules banning the sale of derivatives and exchange-traded notes (ETNs) that reference certain types of crypto assets, such as Bitcoin, Ether and Ripple (XRP) to retail consumers.
Mr Green notes: “This move by the FCA underscores the regulator’s rather misguided approach to cryptocurrencies.
“Whilst the FCA is not stopping people buying Bitcoin or other cryptocurrencies directly, it is banning the sale of products based on their prices.
He continues: “The regulator does express some valid concerns in its new rules, which we welcome and support.
“However, rather than banning, the FCA should be regulating the booming and unstoppable sector.
“This market, thanks to its exponential growth, needs a robust and enforceable regulatory framework. It needs scrutiny.”
The deVere CEO adds: “The staggering pace of the digitalisation of economies and every aspect of our lives highlights that there will be a growing demand for digital, global, borderless money.
“Already digital currency is almost universally regarded as the future of money – and we need a joined-up approach to tackling those who undermine it.
“In this regard, most major financial institutions globally already have or are preparing to establish crypto desks. It is why more and more retail and institutional investors are piling into the market. And it is why tech giants, like Facebook, amongst others are getting involved.”
Mr Green concludes: “The tide is not going back. Traditional, fiat, paper currencies are not the future.
“Therefore, regulation – not a ban – is necessary. This will provide further protection for the growing number of people using cryptocurrencies, it will help stamp out criminal activity, the less potential risk there will be for the disruption of global financial stability, and the more opportunities there will be for economic growth and activity in those countries which introduce it.
“The FCA should be leading the way on the future of money.”
deVere Group is one of the world’s largest independent advisors of specialist global financial solutions to international, local mass affluent, and high-net-worth clients. It has a network of more than 70 offices across the world, over 80,000 clients and $12bn under advisement.
COMMUNIQUE
Le Ministre des Finances porte à la connaissance du grand public que les établissements de microfinance ci-après désignés, sont autorisés à exercer les activités de microfinance au Cameroun.
Par ailleurs, il invite les différents promoteurs et notamment les dirigeants, à s’approprier les dispositions du nouveau règlement N° 01/17/CEMAC/UMAC/COBAC du 27 septembre 2017 relatif aux conditions d’exercice et de contrôle de l’activité de microfinance dans la CEMAC.
L’objectif majeur visé par ce dispositif juridique est la promotion d’un meilleur encadrement afin de garantir une plus grande stabilité du secteur.
A cet effet, ledit règlement met un accent particulier sur le respect des règles prudentielles, les principes de gouvernance et le bon fonctionnement des organes sociaux, tout en renforçant le dispositif de supervision prudentielle et non prudentielle des établissements de microfinance.
Considérant la contribution de ce secteur au financement de l’économie nationale et l’amélioration de l’inclusion financière, le Ministre des Finances attache une grande importance au respect strict des dispositions de ce règlement.
More f
irms turn to Islamic finance for development projects
The comments from Zahid Aslam, Managing Director of Investment Banking at Dalma Capital Management Limited, come as the firm reports an almost one-third jump in enquiries regarding Sharia-compliant bond issuances from corporations outside of the GCC.
The news follows S&P Global Ratings predicting in January the global issuance of Sharia-compliant foreign and local currency bonds is expected to reach as much as US$115 billion (Dh422.1bn) this year.
“For example, we are currently working with clients on a variety of ‘off the beaten path’ projects, including a refinery initiative in the CIS region and a scheme to help develop eco-tourism and sustainable farming in several African nations. We are also seeing interest from Malaysia, Indonesia and Pakistan.”
“It is our experience that sukuk-based solutions are establishing themselves as an increasingly attractive alternative for the funding of infrastructure and development projects,” observes Mr. Aslam. “For example, we are currently working with clients on a variety of ‘off the beaten path’ projects, including a refinery initiative in the CIS region and a scheme to help develop eco-tourism and sustainable farming in several African nations. We are also seeing interest from Malaysia, Indonesia and Pakistan.”
He continues: “I would suggest that there are five main drivers for this significant upward trend for sukuk-issuance to continue this year and beyond.
“Firstly, lower oil prices – despite recent gains – have created a funding shortfall for many.
“Secondly, there is notable and mounting pressure on global liquidity.
“Thirdly, the U.S. Federal Reserve’s ongoing plans to slowly raise interest rates, making borrowing more expensive.
“Fourthly, global regulation is enhancing and becoming more Islamic finance-friendly.
“Finally, general awareness outside the GCC of the uses and benefits are becoming ever-more understood and valued. Dalma Capital, being a licensed and regulated asset manager and investment boutique with a network of institutions and accredited partners, provides all the necessary solutions for sukuk issuers and investors.”
Zachary Cefaratti, CEO at Dalma Capital concluded “There is growing evidence that potential borrowers who had never considered Islamic Finance are better understanding the clear benefits of such solutions.
“This is cemented by the fact that deals can be structured to be project based, not centred solely on the credit standing of the borrower. Numerous virtuous aspects of the nature of Sukuk will continue to bolster their prevalence in capital markets globally.”
Marché financier: La Caisse Autonome du Cameroun poursuit son activité après la fusion
A Kribi, du 23 au 26 janvier 2018, la Caisse autonome d’amortissement va tenir un atelier sur le processus de dématérialisation des valeurs mobilières et services aux émetteurs. Le communiqué qui en fait l’annonce a été signé par le récent directeur général, Richard Evina Obam depuis le 27 novembre 2017, pour ajourner ce rendez-vous qui devait normalement se tenir entre le 28 et le 30 novembre 2017.
En réalité, ce séminaire fait suite à une dynamique de sensibilisation du grand public, des sociétés émettrices d’actions et d’obligations ainsi que des prestataires de services d’investissement, amorcée le 29 juin 2017 au Hilton Hôtel de Yaoundé par une journée consacrée à la dématérialisation des valeurs mobilières.
Et la fusion annoncée par les Chefs d’États de la CEMAC?
Si la nécessité de sensibiliser toutes les cibles précitées ne souffre d’aucune impertinence, le timing de ce séminaire ne bénéficie pas des mêmes faveurs. Faut-il rappeler que les chefs d’États de la sous-région CEMAC réunis en session extraordinaire le 31 octobre 2017 à N’Djamena au Tchad, ont décidé du rapprochement de la BVMAC et de la DSX. Qu’en » examinant la question du rapprochement des Bourses de valeur régionale et nationale, la Conférence a décidé de fixer le siège du régulateur du marché financier régional à Libreville et celui de la Bourse des valeurs régionale à Douala. (et qu’elle) a désigné la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) comme dépositaire central « , peut-on lire dans le communiqué final des travaux.
Dans cette nouvelle configuration, la CAA du Cameroun, en tant que dépositaire de la DSX, doit céder la place à la BEAC pour un gain d’énergie. En lieu et place de former les sociétés et les banques à la maitrise de la loi n°2014/007 du 23 avril 2014 fixant les modalités de dématérialisation des valeurs mobilières au Cameroun et ses appendices, la cohérence voudrait que le règlement de la Commission de surveillance des marchés financiers (Cosumaf) relatif à la même dématérialisation soit mis à contribution à défaut d’une réécriture pure et simple des textes.
Attendre ou agir?
En réalité, on peut comprendre la position des acteurs du marché financier qu’est la DSX dans la mesure où, la décision politique des chefs d’États est loin d’être facile à mettre en œuvre. Et de facto, au delà de l’effet d’annonce et de la bonne image d’intégration régionale qui est ressortie de la conférence de N’Djamena, on est visiblement loin d’une application concrète.
un observateur averti me posait la question: » as-tu vu des textes détaillant la mise en œuvre de la fusion? » avant d’ajouter » A défaut, il faut continuer de faire comme si de rien n’était “ .
Cette conscience de la lenteur du »temps politique » peut se lire en filigrane de la dernière sortie par communiqué du président de la Commission des marchés financiers du Cameroun (CMF), Jean Claude Ngbwa.
En rappel, à la faveur de la mise en place du marché financier camerounais en décembre 1999, la CAA a été désignée « Dépositaire Central de la Bourse ». Ses fonctions de Dépositaire Central lui permettent de centraliser, conserver et faire circuler sous la forme scripturale les valeurs mobilières tant pour les émetteurs que pour les intermédiaires teneurs de comptes. De plus, la CAA doit assurer la bonne transmission des informations relatives au cycle de « règlement/ livraison » mais aussi le règlement des intérêts, des coupons, des dividendes entre autres.

Private Equity Africa (PEA) a remis à Papa Ndiaye, PDG d’AFIG Funds ), la récompense 2018 du leadership exceptionnel lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à Londres mardi soir. PEA est le magazine prestigieux sur le capital-investissement en Afrique. Cette récompense est attribuée en reconnaissance des professionnels du capital-investissement qui ont aidé à façonner le secteur.
« C’est un véritable honneur que d’avoir été choisi par mes distingués pairs pour la récompense de leadership exceptionnel en matière de capital-investissement en Afrique. J’ai eu le privilège de voir le secteur du capital-investissement africain s’épanouir depuis ses débuts très modestes dans les années 1990, et je crois fermement que les meilleures années sont devant nous, en particulier sur les marchés de capitaux africains qui évoluent rapidement, et avec la base africaine de capital-investissement des sociétés en commandite s’élargissant pour inclure une base plus diversifiée d’institutions, aussi bien locales qu’internationales, au cours des récentes années », a déclaré M. Ndiaye.
« Cette récompense témoigne vivement de l’engagement et du dur labeur fournis par mes collègues à AFIG Funds, qui ont accepté le défi de promouvoir le capital-investissement à la fois sur des marchés établis et sur des marchés frontières du continent. Grâce à leur travail acharné et à leur excellence, nous avons investi dans 12 pays jusqu’à ce jour et avons exercé un impact sur le développement des sociétés de premier ordre en Afrique dans plusieurs secteurs, tout en permettant à nos sociétés en commandite d’avoir des retours conséquents. Je remercie aussi mes pairs dans ce secteur, dont le soutien et l’amitié, ainsi que les contributions, ont été essentiels pour alimenter une vision collective d’un secteur capital-investissement plus fort en Afrique ».
Ce fut une année remarquable pour AFIG Funds : l’une des sociétés en commandite de la société Old Mutual a également été choisie pour une récompense House of the Year, ainsi qu’INJARO (un partenaire stratégique d’AFIG Funds) dans la catégorie Faible capitalisation/VC.
“La récompense Private Equity Africa célèbre les responsables du secteur qui font un travail exceptionnel sur le continent ; la mise en lumière de leurs réalisations aide à développer le continent.”
Gail Mwamba, directeur de rédaction et président des récompenses de PEA, a déclaré : « La récompense Private Equity Africa célèbre les responsables du secteur qui font un travail exceptionnel sur le continent ; la mise en lumière de leurs réalisations aide à développer le continent. La récompense de leadership exceptionnel est la seule catégorie votée par des pairs du secteur. M. Ndiaye a été sélectionné par des leaders du secteur pour sa contribution cohérente à la croissance de ce secteur. Nous souhaiterions remercier M. Ndiaye pour sa contribution au secteur et le féliciter d’avoir remporté cette récompense prestigieuse ».
Depuis trois décennies, M. Ndiaye s’est révélé être un leader dans le paysage du capital-investissement. Avant AFIG Funds, il a été membre fondateur et directeur des investissements d’EMP (désormais ECP). Avant cela, il exerçait des responsabilités en matière d’investissement dans le département Afrique d’IFC et a aidé à lancer plusieurs fonds de prestige en Afrique.
Il a également travaillé chez Salomon Brothers en 1988 avant de rejoindre le groupe des marchés émergents de JP Morgan en 1992 dans le groupe M&A Amérique Latine, et a été le conseiller économique du président sénégalais Wade en 2000. En 2004, M. Ndiaye a été sélectionné comme « jeune leader mondial » par le forum économique mondial de Davos, puis comme l’un des « PDG de Frontier 100 » de l’Initiative pour le développement mondial en 2009.