Prière pour les autorités : Docteur Tsala Essomba , un prophète incompris du présent

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Prière pour les autorités : Docteur Tsala Essomba Martin, un prophète incompris du présent

Pour le promoteur du Temple des Nations du Ministère International Va et Raconte, la paix et la stabilité du pays  ne passent que  par la soumission et l’obéissance aux autorités établies selon qu’il est dit  dans les Saintes écritures.

 

L’obéissance et la soumission aux autorités établies sont une recommandation divine que d’aucuns ont tendance à balayer du revers de la main. Pour des fins d’ordre politique, la parole de Dieu est foulée  aux pieds et Docteur Tsala Essomba, promoteur du Temple des Nations attire l’attention des populations á ce sujet. Il en a fait son credo et la preuve s’il en fallait encore, est que l’homme de Dieu en fait une éthique  de vie pour ses fidèles afin de mener une vie paisible et tranquille.

En effet, dans l’épitre de Paul aux Romains au chapitre 13 versets 1 à 5 il est écrit : «Que toute personne soit soumise aux autorités supérieures ; car, il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et les autorités qui existent ont été instituées  de Dieu. C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’ordre établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes. Ce n’est pas pour une bonne action, c’est pour une mauvaise, que les magistrats sont à  redouter. Veux-tu craindre l’autorité ?  Fais le bien, et tu auras son approbation. Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, crains ; car ce n’est pas en vain qu’il porte l’épée, étant serviteur de Dieu pour exercer la vengeance et punir celui qui fait le mal. Il est donc nécessaire d’être soumis non seulement par crainte de la punition, mais par motif de conscience».

Si la démocratie est instituée dans la plupart des pays  et que leur constitution reconnaisse aux citoyens le droit de manifester, il  importe de souligner que cette démocratie se doit de se défendre  elle-même et dans la contestation, il faut exclure des idées pouvant entraîner le renversement non seulement du régime, mais aussi des institutions en place.  Docteur Tsala Essomba estime donc  tout agissement, tout acte, toute action doit se faire en référence á la parole de Dieu.  Pour lui, toute personne qui va á l’encontre de la parole de Dieu qui parle de soumission aux autorités attire en elle la malédiction. Le pionnier du Temple des Nations va plus loin en laissant entendre que celui qui combat une autorité établie le fait en vain car, cette dernière reste et demeure soutenue par Dieu qui l’établi.

Le Cameroun  à l’heure actuelle traverse une zone de turbulence dominée à l’Est par des intrusions des rebelles centrafricains, á l’Extrême- nord par la secte Boko- haram, au Sud-Ouest et  Nord-Ouest par  des «ambazoniens». L’on ne saurait occulter les débordements de certains partis politiques qui á tort ou á raison crient au hold-up électoral. Ce dernier volet caractérisé par le repli identitaire  fait naître un vent de tribalisme soufflant sur le triangle national. Les autorités sont vilipendées dans les réseaux sociaux. Le respect pour des buts inavoués a foutu le camp.

Docteur Tsala Essomba pense en effet que les actes de barbarie et de mépris á l’endroit des autorités en place sont suicidaires. Aucune société ne peut survivre dans un état de Nature de Hobbes. Si pour la gestion du pays, chacun a cédé une partie de son pouvoir aux autorités établies, il serait judicieux de le respecter et de leur être soumis.

Dans l’épitre à Titre au chapitre 03 verset  1- 3, l’apôtre Paul demande au serviteur de Dieu de faire ce rappel à ses fidèles en ces termes  «appelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts á toute bonne œuvre, de ne médire de personne , d’être pacifiques, modérés , pleins de douceur envers tous les hommes».

Pour Docteur Tsala Essomba, c’est la seule voie qui conduit á la stabilité et  á la paix du pays. Foulée aux pieds, les populations attirent en elles la condamnation. Condamnation á vivre dans la peur, la violence, les troubles et dans les bains de sang.  A qui la faute ? Surement au peuple qui a mis en avant ses intérêts au détriment de la volonté de Dieu. «Mon peuple périt parce qu’il lui manque la connaissance», disent les Saintes Ecritures (Osée 4 : 6).

Il est donc plus que jamais un impératif pour le peuple africain en général et camerounais en particulier  de se réapproprier ces outils de la paix  qui demandent obéissance et soumission aux autorités établies. C’est là tout le sens de la lutte que mène Docteur Tsala Essomba en ce moment au Cameroun.

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