Cameroun : L’Etat caresse-t-il les homosexuels ?  

Les adeptes de cette pratique contre nature pullulent dans la plupart des débits de boisson de Yaoundé,  au vu et su des pouvoirs publics qui n’osent lever le petit doigt pour sévir.

 

 

Les pratiques homosexuelles ont le vent poupe au Cameroun. A Yaoundé par exemple, le mal est profond. Il ne fait plus bon se distraire ou étancher sa soif dans un débit de boisson de peur d’être pris d’assaut par des esprits malveillants qui estiment que, pour étancher leur soif libidinale, l’homme remplace valablement la femme. Essos est parmi les foyers les plus actifs de la cité capitale en matière d’homosexualité. Les homosexuels sont présents chaque soir dans les débits de boisson comme les artistes musiciens fréquentent les cabarets.

Les ébats amoureux entre hommes meublent sans cesse les causeries. « Mon frère, le quartier Essos est le fief des homosexuels. Les adeptes ici n’ont plus peur de se montrer  au grand jour. La nuit alors  c’est grave seulement. Ne tente pas de dire que tu vas seul aux toilettes, ils vont t’attraper. Allez même à trois pour un peu de sécurité. Et en partant, il faut que tes amis sur la table veillent sur ton verre ou ta bouteille car généralement, ils font recours aux somnifères pour parvenir à leur fin », nous confie un gérant de call box installé au carrefour Mobil Essos, non loin du célèbre super marché Dovv.

« Les hommes se transforment rapidement en femmes à Essos », laisse entendre une serveuse de débit de boisson situé non loin de la Chapelle Saint Jean d’Essos. «  Mes frères, ici ne faites confiance à personne. Plusieurs promoteurs de bars et leurs serveuses que vous voyez là sont leurs complices. Ils laissent les bars à la merci des homosexuels parce que ces derniers leur distribuent de l’argent. Malgré la présence des prostituées, ils préfèrent détruire les enfants d’autrui. »

 

 

Témoignage

Les témoignages recueillis surplace donnent froid au dos. Une victime des gaffes de ces prédateurs rencontrée à une dizaine de mètres  de la Station-Service située au carrefour Essos, n’a pas hésité à dévoiler leurs méthodes. « Mes  frères, c’était un vendredi, après le travail je suis allé prendre un verre au bar que vous voyez près du bac à ordures. Il était  presque 19h 30. J’ai remarqué que les gars tout autour de moi se comportaient bizarrement. Pour eux, j’étais un gibier. Je suis allé aux toilettes et au moment de sortir, on m’a repoussé violemment dans les toilettes. Ils étaient quatre sur moi. Un m’a assommé. Quand je me suis réveillé, je saignais par voie fécale. Je suis rentré sans mot dire car, j’avais honte de soulever ce problème. Je vous le dis aujourd’hui car, je sais que votre publication va susciter l’attention des autorités. »

Homosexualité : pratique contre nature

Dans les saintes écritures, il est écrit au chapitre 18 verset 22 du livre de Lévitique que : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche une femme. C’est une abomination. » Le même livre au chapitre 20 verset 13, va plus loin : « Si un homme couche avec un homme comme on couche une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable ; ils seront punis de mort  Leur sang retombera sur eux.» L’homme de Dieu, Pasteur Charly Mevoungou fait savoir que ceux qui se livrent à l’homosexualité récoltent par le canal des rapports qu’ils entretiennent les démons. Pour le serviteur de Dieu, il y a transfert des esprits maléfiques qui vont dorénavant maintenir les victimes dans cette pratique. Les bourreaux retirent chez leurs victimes leur étoile, leurs énergies et tout ce que Dieu leur a donné comme bénédictions. Il est en de même des femmes complètement vides sur le plan spirituel. La victime homme ou femme n’est plus qu’un amas de chair qui se déplace.

Le bât blesse

Silence du côté des pouvoirs publics et des forces de sécurité. Et pourtant le code pénal camerounais réprime l’homosexualité. L’article 347 de la loi N°2O16/ 007 du 12 juillet 2016 portant code pénal dispose que : « Est puni d’un emprisonnement de six (06) mois à cinq (05) ans et d’une amende de vingt (20) mille à deux cent mille (200 000) francs, toute personne qui a des rapports sexuels avec une personne de son sexe.» Comment donc comprendre cette floraison voire cette montée en puissance des pratiques homosexuelles dans la société camerounaise. Les pouvoirs publics semblent caresser les homosexuels. D’aucuns estiment que la protection des gays est assurée. Malgré les dénonciations et le fait même que les viviers de l’homosexualité soient connus de tous, aucun responsable de la République ne monte au créneau pour fustiger ou s’attaquer ouvertement à l’homosexualité. D’aucuns évoquent une complicité tacite avec ces « agents du diable ». D’autres n’hésitent pas à indexer plusieurs pontes du régime qui seraient des disciples de l’homosexualité, exercice favori des sectes pernicieuses et autres cercles ésotériques.

Au demeurant, il importe de souligner que les populations sont habitées par la peur car, au regard du nombre sans cesse croissant des homosexuels dans nos agglomérations, il y a lieu de s’interroger sur le mutisme des pouvoirs publics qui semblent-ils écartent la norme pour normaliser les écarts.

 

© Bill Fadil, La Voix Des Décideurs   

 

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